Quand j’ai commencé l’AZ, j’me suis demandé pourquoi on ne nous apprenais pas cela à la maternelle? Pourquoi on forme pas les parents à élever leurs enfants avec les bons outils? C’est dommage de se retrouver à devoir faire des formations à 50 ans pour ce qui devrait être le B.A-BA de l’être humain. J’ai donc partagé les enseignements de l’Académie avec mes enfants en ayant à coeur de leur apporter cela le plus tôt possible. Mes fils ont fait la formation avec moi et aujourd’hui, il s’occupe de la plateforme web et des réseaux sociaux. C’est riche de se dire qu’au travers de mon parcours j’apporte des opportunités aux gens que j’aime. Et ça pour un père, c’est irremplaçable.

Avant de commencer tout ça, j’était un peu dépressif, pessimiste. L’AZ a donné du sens à mon quotidien. Ma vie a changé à 180 degrés. Je me suis lancé avec des objectifs très modestes, du genre vétérinaire à mi-temps pour nourrir ma famille et l’autre mi-temps pour faire ma formation. Mais en fait au fond j’avais déjà changé de mindset et quand on a le bon mindset: tout fleurit. Le mi-temps s’est révélé être une entreprise avec 5 salariés. Le chiffre d’affaires la 2e année a fait X4.
On peut payer cher notre héritage de croyances limitantes familiales. Mon père parlait un peu en prophète: “le fort se comporte comme ci, le faible se comporte comme ça” , ou “notre famille, on est des mauvais gestionnaires” , “pour devenir riche, faut être un escroc”. C’est pas facile de réussir avec ça. C’est pas par hasard que j’ai été le premier vétérinaire à déposer le bilan (faillite).  Le parcours de l’AZ m’a permis de découvrir ces croyances limitantes et en suivant Martin, mon premier lancement a généré 200k Euros. C’est un switch financier que je ne pouvais pas imaginer. On devrait tous travailler sur nos croyances limitantes.

fr_FRFrench
Retour haut de page